MOT DU DIRECTEUR…


L’IEDF FORME DES CADRES DE DEMAIN POUR L’ADMINISTRATION DES FINANCES   

L’instauration de nouveaux modes de gestion des deniers publics à travers les différents modes des finances publiques avec davantage d’efficacité et d’efficience et de transparence en Algérie et en Tunisie, implique inéluctablement pour l’IEDF, d’accorder un très grand intérêt à la qualification des compétences des étudiants qu’il forme et à qui incombe via leurs contributions, la réussite des objectifs fixés par les deux Etats. Afin d’assurer pour les administrations des finances des deux pays, un produit de haute qualité, qui sera à même de garantir la meilleure mise en œuvre des grandes réformes de ces finances, l’Institut se fixe comme objectif, de faire hisser le niveau de ce produit sur tous les plans (académique, professionnel, relations humaines, communication, gestion de cas, solutions aux situations difficiles, prise d’initiatives, numérisation, valorisation des potentiels…etc.).

L’Institut constitue à cet effet, une importante source pourvoyeuse de cadres très prédisposés à pénétrer leurs vies professionnelles avec efficacité, dont les grands axes de leur formation, s’articulent sur les principes de bonne gouvernance, de responsabilité, d’éthique et de déontologie, d’apprentissage tout au long de la vie, de maitrise de la numérisation…etc. Dans ce contexte, l’Institut forme aujourd’hui, des cadres de demain, pour l’administration des finances des deux pays, qui devraient réunir ces compétentes requises et disposant d’esprit d’initiative et d’innovation et possédant les potentiels nécessaires, pour contribuer durablement aux mutations des finances publiques ainsi que leur parachèvement en Algérie et en Tunisie. Etant convaincu que l’administration des finances a besoin de cadres qui doivent être conscients, qu’apprendre ne s’arrête jamais, car les contextes et les exigences changent trop vite, dans un monde globalisé, touchant également les différents modes de gestion des deniers publics, auxquels il faut toujours être prêts pour s’y adapter, l’Institut assure également dans cette optique, l’enseignement :

 En classe par le biais de la présentation des concepts à travers des exemples concrets, des études de cas et des exercices permettant aux étudiants de mieux imaginer la réalité sur le terrain en exerçant leurs métiers en finances publiques ;

 Des jeux de rôles permettant de faire confronter les étudiants à des situations sur lesquelles, ils peuvent être amenés à intervenir dans le cadre professionnel ;

 Des évaluations de leur capacité à résoudre les exercices et proposer des solutions efficaces.

Il assure en outre, le déroulement des stages au sein des différents services des régies des Ministères des Finances algérien et tunisien, dans le cas d’une formation en alternance, qui permet de compléter les connaissances théoriques par une expérience empirique. En s’inscrivant dans d’ambitieux programmes de modernisation des enseignements, l’Institut s’est engagé dans le lancement d’un processus de formation basé sur les compétences opérationnelles qui ciblent et définissent de manière précise, une modélisation par type de métier (plans de formation, profils de qualification, potentiels intellectuels que recèlent les étudiants …etc.). En termes de coopération et de partenariat, la nouvelle vision de formation, vise à s’ouvrir davantage sur le monde extérieur, à travers un plan d’action qui ambitionne de tisser de nouveaux liens avec un large panel d’universités :

 Locales (nord et sud du pays) qui ciblent notamment, une couverture (représentativité) nationale du produit de formation ;

 Ainsi qu’étrangères. Cette ouverture permettra d’être au diapason des niveaux d’enseignements académiques et professionnels dispensés à l’endroit des étudiants à l’échelle nationale et internationale.

Enfin, la combinaison de toute ces actions, devraient conférer à l’Institut une image de marque de renom, non seulement en Algérie et en Tunisie, mais plutôt, dans toutes les étendues des frontières des deux pays.